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Déchets d'éléments d'ameublement (DEA)

Sources relevées le  Brouillon, relecture humaine en attente

Sur cette page 5 parties
  1. Définition
  2. En détail
  3. Un exemple concret
  4. Les textes qui le fondent
  5. Voir aussi

Définition

DEA désigne les déchets d'éléments d'ameublement, c'est-à-dire les meubles et leurs composants une fois que leur détenteur s'en défait. La filière REP correspondante est celle du 10° de l'article L. 541-10-1 du code de l'environnement, que le registre de l'ADEME appelle EA.

En anglais : Waste furniture

Autres formulations : « REP DEA », « filière DEA », « REP ameublement », « REP meubles », « déchets de meubles ». Terme juridique actuel : Éléments d'ameublement, code du registre EA.

En détail

L'article R. 543-240 définit les éléments d'ameublement comme « les biens meubles et leurs composants dont la fonction principale est de contribuer à l'aménagement d'un lieu d'habitation, de commerce ou d'accueil du public en offrant une assise, un couchage, du rangement, un plan de pose ou de travail », ou une décoration textile amovible des murs, sols et fenêtres, « quels que soient les matériaux qui les composent ».

Le texte énumère douze catégories, dont la literie, les sièges, les meubles de jardin, les « Produits rembourrés d'assise ou de couchage » et les « Eléments de décoration textiles » comme les tapis, les rideaux et les voilages.

Sont exclus notamment les agencements professionnels sur mesure, le mobilier urbain et les revêtements de sol, de mur et de plafond.

Trois éco-organismes sont agréés du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2029 : Ecomaison, Valdelia et Valobat. L'ADEME date la filière de décembre 2012 et emploie le sigle DEA pour les flux de déchets collectés.

Le registre de l'ADEME emploie le code EA, pas DEA, et le code 10 dans l'identifiant unique.

L'article L. 541-10-21 imposait de faire apparaître sur les factures, jusqu'au consommateur final, le coût unitaire de gestion des déchets d'ameublement. Sa version en vigueur au 1er novembre 2026, la seule que Légifrance affiche, commence par « Jusqu'au 1er janvier 2026 » : depuis cette date, l'affichage relève du contrat de l'éco-organisme, Ecomaison ou Valdelia.

Un exemple concret

Un fabricant de canapés qui vend en France est producteur d'éléments d'ameublement. Il adhère à Ecomaison, à Valdelia ou à Valobat, et reçoit un identifiant unique en _10. Le canapé usagé que son client dépose en déchetterie devient un DEA. L'exemple est fictif.

Les textes qui le fondent

  • [À VÉRIFIER : publication d'un texte rétablissant l'affichage obligatoire de l'éco-participation pour l'ameublement ; aucun au 01/11/2026.]

Voir aussi

Sources relevées le
1er novembre 2026
Prochaine revue :
1er novembre 2027
Historique des modifications (2)

Historique des modifications

  1. Création. Sources consultées le 01/11/2026 : articles L. 541-10-1, L. 541-10-21 et R. 543-240 du code de l'environnement sur Légifrance, page ADEME de la filière EA, registre des identifiants uniques.
  2. Cohérence entre pages : article L. 541-10-21 relu sur Légifrance le 01/11/2026. Seule version affichée : celle créée par la loi n° 2020-105 (en vigueur depuis le 12/02/2020), qui commence par « Jusqu'au 1er janvier 2026 » ; aucun texte modificatif. Le marqueur sur l'obligation légale après cette date est levé : depuis le 01/01/2026, l'affichage de l'éco-participation ameublement ne repose plus sur ce texte mais sur les contrats d'Ecomaison (conditions particulières de janvier 2026) et de Valdelia.

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